PÉPITERÉFLEXION

Réflexion — La gouvernance de l'IA ne se délègue pas

6 août 2026

McKinsey a mesuré ce que change la place du dirigeant dans la gouvernance de l'IA : seules 28 % des organisations qui utilisent l'IA confient cette supervision à leur direction générale — et c'est pourtant le facteur le plus corrélé à un impact réel sur le résultat opérationnel. La majorité délègue le sujet à la fonction technique ; les arbitrages deviennent alors des choix d'outils, plus des choix d'entreprise. Or décider quels projets vivent, quels risques sont acceptables et qui doit changer ses habitudes relève de la direction, pas d'un prestataire. Pour une PME ou une ETI, la traduction est simple : une revue mensuelle des projets IA présidée par le dirigeant lui-même, avec deux indicateurs — l'adoption réelle par les équipes et l'impact sur le compte de résultat.

Source : McKinsey, « The State of AI : How organizations are rewiring to capture value », mars 2025 (1 491 répondants).

← Toutes les pépites

Instantané en lecture seule du contenu publié de l'Institute au 2026-10-05.